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Projet 343 MWc en photovoltaique

 Le projet des 343MWc, qui constitue un extrait de la première phase de déploiement du programme national des énergies renouvelables, constitue un cas d’école, non seulement pour la société SKTM, mais également à l’ensemble des intervenants dans le processus, gestionnaire du réseau  de transport, les sociétés de distribution, l’opérateur du système électrique, les autorités locale…etc, pour ne citer que ceux-là. Et qui commencent à appréhender les problématiques liées aux énergies renouvelables.  

 

La société SKTM a placé des contrats de réalisation de 23 centrales en filière photovoltaïque, technique fixe poly cristalline, à l’entame de l’année 2014, après un appel à manifestation d’intérêt international ayant touché une trentaine de leaders mondiaux dans la filière photovoltaïques    avec les opérateurs chinois, Groupement YINGLI SOLAR/SINO HYDRO/CNTIC.
 
Les opérateurs chinois se sont vu confiés les lots hauts plateaux est (Batna, Souk Ahras, Setif, Bourdj Bouararidj et Mila), centre (M’sila, Djalfa, Laghouat et Ouargla), le pôle  In Salah-Adrar-Timimoun (Adrar, Kabertène, Aoulef, Reggane, Zaouyet Kounta, In Salah et Timimoun) , ainsi que les trois (03) centrales RIS (Réseaux Isolés du Sud) implantées à Tindouf, Djanet et Tamanrasset, soit une puissance de 258MWc, alors que le lot hauts plateaux ouest  (Sidi Belabes, Saida, Nâama et El Bayodh) est revenu au constructeur allemand, soit une puissance de 85MWc.

 Cependant, les quatre (04) centrales qui devaient être implantées dans les hauts plateaux est, Batna, Sétif, Bordj Bouararidj et Mila, totalisant une puissance de 75MWc n’ont pas pu être lancées en réalisation, faute de distraction des terrains choisis initialement, classés dans la catégorie des terrains à vocation agricole.

Par conséquent, les quatre sites ont été délocalisés vers Laghouat (40MWc), Djelfa (33MWc) et 02 MWc maintenus à Batna, dans le but de préserver le foncier agricole d’une part, et de réaliser la puissance prévue, d’autre part. Il convient de souligner que ces projets lancés tardivement pour les raisons évoquées précédemment, seront réceptionnés avant le mois de mai 2017.
 
Il importe de noter au passage, que sur l’ensemble des centrales lancées, dix-neuf (19) centrales sont déjà mises en service et injectent sur les réseaux 30KV et 60KV, totalisant une puissance installée de 268MWc. La première centrale mise en service est celle de Djanet, le 19 février 2015, d’une puissance de 03MWc. cinq (05) centrales totalisant une puissance de 48MWc ont été raccordées au réseau durant l’année 2015, à savoir Djanet, Adrar, Kabertène, Tindouf et Tamanrasset. L’année 2016 a été marquée par le raccordement de quatorze (14) centrales totalisant une puissance de 220MWc, lesquelles : Timimoune, Aoulef, Reggane, In Salah, Zouyet Kounta, El Bayodh, Naâma, Sidi Belabes, Saida, Ouargla, M’sila, Souk Ahras, Djalfa (1) et Laghouat (1).
 
Ainsi, les premiers projets ont permis de découvrir des insuffisances pour savoir combler les lacunes du démarrage, ce qui est bénéfique pour tous les intervenants dans le processus,  pour mieux faire lors de la réalisation des projets à venir, grâce à l’expérience et les enseignements tirés de ces premières réalisations, la formation des ressources humaines et le transfert du savoir et de la technologie, et enfin, la conscience de l’ensemble des intervenants quant à l’importance capitale des énergies renouvelables dans le devenir énergétique des nations.
 
Il demeure important d’affirmer que les premières centrales solaires photovoltaïques réceptionnées courant 2015 et 2016, contribuent déjà dans la satisfaction de la demande  en électricité, à une certaine proportion dans les localités du grand sud algérien. Mais non seulement, ces ouvrages de production d’un autre genre, permettent à la collectivité de réaliser des économies énormes de combustible (fuel et gaz naturel) et d’éviter l’émission de dizaines de milliers de tonnes de CO² dans l’atmosphère.
 
Il faut ajouter également, que la réussite de ces premiers projets, a été le fruit d’une synergie, instaurée entre la société SKTM appuyée par le Ministère de l’Energie et la maison mère Sonelgaz, représentant le monde industriel, et le monde de la recherche et du développement, représenté par les universités et les centres de recherches, moyennant la signature de plusieurs conventions de coopération scientifique et technologique, couronnées par des visites scientifiques d’étudiants et de chercheurs dans les ouvrages de SKTM, permettant ainsi de passer à une autre dimension de la recherche dans le domaine des énergies renouvelables. 
 
Centrale PV ADRAR                                        Centrale PV Djelfa                             Centrale PV Kabertene
 
            
 
 
Centrale PV SoukAhras                                  Centrale PV Tamanrasset               Centrale PV Laghouat
 
             
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